Couture n°30 : Quand la mode traverse les générations

Vente Couture n°30, rdv le samedi 6 juin 2026

Le samedi 6 juin, Ouest Enchères Publiques met à l’honneur une sélection exceptionnelle de pièces Couture issues des plus grandes maisons. Mais au-delà des signatures prestigieuses, cette vente raconte avant tout une histoire : celle de la transmission.

Pour incarner cette vision, nous avons choisi un duo complice et inspirant : Lydie et sa fille Maxime. Deux générations, deux regards sur la mode, mais une même sensibilité pour les belles pièces et les histoires qu’elles racontent.

Deux générations, un même regard sur les belles pièces

Pour Lydie, la mode est liée très tôt à une émotion esthétique forte. Parmi ses premiers souvenirs marquants, une visite de l’atelier d’Yves Saint Laurent, à Paris.

“J’ai vu à la fois les robes et son bureau avec les croquis de toutes les couleurs et les tissus. C’était impressionnant de découvrir tout ce travail de création.”

Au fil des années, son rapport à la mode s’est construit autour d’une conviction simple : acheter moins, mais mieux, mettre en avant les boutiques indépendantes, et les belles marques. Une philosophie que partage aujourd’hui Maxime, étudiante en photographie, particulièrement sensible aux vêtements qui ont déjà vécu.

“Je suis une adepte de la seconde main, je trouve ça important de mettre en valeur des vêtements qui étaient voués à ne plus être portés. Le côté transmission, le fait que les vêtements ont vécu avec d’autres personnes avant, je trouve ça intéressant.”

La mode comme héritage

Entre Lydie et Maxime, la transmission passe naturellement par les pièces qu’elles se prêtent, s’offrent ou se transmettent.

Pour les 18 ans de sa fille, Lydie lui offre une belle pièce Chanel, acquise lors d’une vente aux enchères, animée par Maître Jourdan chez Ouest Enchères Publiques. La symbolique était forte, transmettre une belle pièce intemporelle et durable à sa fille, et lui faire découvrir le métier de commissaire-priseur qu’elle trouve particulièrement riche et inspirant.

Maxime, elle, puise régulièrement dans le vestiaire de sa mère.

“J’ai toujours un peu la pression de ne pas l’abîmer ! Mais j’aime aussi l’idée d’utiliser cette pièce autrement qu’elle peut le faire. C’est quelque chose qu’on partage, et je sais que ça lui fait plaisir aussi.”

Des pièces intemporelles, des savoir-faire précieux

Pour Lydie, les grandes maisons incarnent bien plus qu’un simple symbole de luxe.

“Chez Chanel, j’aime la mise en valeur des métiers d’art. Ce sont des personnes qui excellent dans leur domaine, souvent dans l’ombre. Il y a les couturiers, les matières, tout un travail d’équipe. Et puis il y a cette notion de longévité : ce sont des pièces intemporelles.”

Son regard sur la mode continue d’évoluer grâce aux échanges avec ses filles.

“Elles me font découvrir certaines maisons ou de nouveaux créateurs. On parle aussi beaucoup du rôle des femmes dans la mode, des mannequins mis en avant, de profils moins représentés. Avant, je ne faisais pas forcément attention à ces sujets.”

Le regard de Juliette, commissaire-priseur

Maître Juliette Jourdan

À travers cette vente, Juliette a souhaité mettre en lumière une vision : celle de la mode comme patrimoine qui se transmet, se réinvente et continue d’exister à travers celles qui le portent. C’est ce que Lydie et Maxime illustrent.

“Leur duo raconte exactement ce que nous voulions exprimer avec cette collection estivale : l’élégance qui traverse le temps, mais aussi la manière dont une nouvelle génération s’approprie ces pièces avec liberté et modernité.”

Rendez-vous le samedi 6 juin à l’Hôtel des ventes de Nantes, pour découvrir notre sélection Couture n°30, pensée pour durer, être portée… et peut-être un jour, transmise.

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